Le passé de Gimont

A l’origine, Gimont était le nom de l’abbaye cistercienne proche de la Gimone (Notre Dame de Gimont ou Planselve).
La bastide de Gimont fut fondée en 1265 par Alphonse de Poitiers, fils de Louis VIII et frère du roi Saint-Louis, en paréage avec l'abbaye de Planselve, (sur la route de Saramon).

Au XIIIème siècle, l’abbé du monastère édifia une bastide neuve, nommée Francheville (mais appelée très vite Gimont), en paréage avec le comte de Toulouse.
Les églises de la nouvelle ville étaient sous la dépendance des abbés de Planselve
(Abbaye cistercienne - 1142 - ).
Protégée par une garnison et une citadelle (lieu-dit aux Capucins) et par la vigilance des cisterciens, la ville traversa assez bien les époques troublées des guerres classiques et de religion.

Le relief, le plan géométrique, la vieille halle centrale donnent un aspect pittoresque à cette ville.
Dans la deuxième moitié du XIXe siècle, la création de la ligne de chemin de fer Toulouse-Auch (gare de Gimont-Cahuzac) a donné un nouvel essor à l’économie (agriculture, élevage, commerce) et aux manifestations culturelles et religieuses.

Au XXe siècle, la ville a bénéficié du renom international de ses deux conserveries (foie gras…).


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